Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 16:26

En 1973, au cours d'une chaude après-midi de juillet, je reçois cet appel de l'hopital de MEAUX:
" votre grand-mère vient d'être hospitalisée en urgence; elle est au plus mal"
Je quitte mon travail parisien, toute affaire cessante. Je monte dans ma voiture la plus rapide et je file, en larmes, en direction de l'hopital en question.

Sur la nationale 3, à la sortie du lieu-dit "le bois fleuri", un jeune gendarme me fait signe de m'arrêter. Il m'explique que j'ai dépassé la vitesse autorisée et que, par conséquent, je fais l'objet d'un procès-verbal...ect, ect, ect...

En lui tendant mes papiers, je lui explique ce qui vient de m'arriver; le coup de fil de l'hopital, mon départ précipité, mon angoisse, tout quoi !
Le gendarme me redonne mes papiers et me fait signe de partir en me précisant: " soyez prudent, quand même; vous êtes choqué et par conséquent, pas dans votre état normal ! "

Ce que vous venez de lire est l'exacte vérité, à la virgule près ! Je n'ai pas été verbalisé ! Je n'ai pas été traité de délinquant, ou de je ne sais quoi.... On ne m'a pas conduit menotté vers les geoles de la République...



Le gendarme, pourtant jeune, a fait preuve de discernement !

 

Plusieurs remarques, à propos de cette banale histoire :

-la formation des gendarmes, à l'époque, incluait la pratique de l'autonomie. On lui demandait, le plus souvent, de faire appel à sa raison, afin d'exercer son métier, pour le bien de tous. Cela a completement disparu, comme tout le monde peut le constater tous les jours.

-il y a des cas où un automobiliste pouvait être pressé ! C'était autrefois admis, par tout le monde, dans notre société; c'est désormais, définitivement exclus !

-dans certains cas, bien précis, l'automobiliste n'était pas forcément considéré comme un forcené échappé d'un asile, s'il avait dépassé les limitations de vitesse.




C'était mieux avant, je vous assure !






 

Par patrick de Montménard - Publié dans : Politique
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 09:03
Le journal LE MONDE, dans son édition du jour, publie un article encensant les transports en commun  soi-disant "plébiscité" à PARIS. Ci-dessous, la réaction des lecteurs qui eux....sont restés lucides:



Les transports en commun victimes de leur succès
LE MONDE | 16.09.08 | 14h40  •  Mis à jour le 17.09.08 | 07h29


grrrr

17.09.08 | 07h05
C'est un succès ... obligé : je prends les transports en commun par obligation. Si j'avais le choix, j'opterais pour la voiture car je ne supporte plus d'être transportée comme du bétail. Je ne parle même pas des poussettes, dans lesquelles sont assis des enfants de 4 ans déjà fatigués, qui prennent la place de 3 personnes debout ...


LUC R.
17.09.08 | 06h35
Victime de l'incurie des gourvernements (manque d'investissements...), pas de son succès.

Baptiste
17.09.08 | 05h56
Je ne vois vraiment pas dans cet article ce qui justifie son titre. Une phrase aux 2/3 du papier évoque une "congestion des réseaux", le cas de la ligne 13 saturée est expédié en deux mots. L'"enquête" annoncée en surtitre me paraît un peu excessive...

David G.
17.09.08 | 00h02
C'est bien beau tout ça... Il faudrait peut être par arrêter de passer à un service réduit dès 20h30 comme sur la ligne 6 du métro parisien (un métro sur 2 ne repart plus), avec des rames toujours bondées à partir de 21h00... Il faut aussi considérer que les gens se déplacent le weekend et que le soir, ils ne paient pas pour être serrés comme des sardines !!!

ALLAIN D.
16.09.08 | 23h56
Les transports en commun "terrestres" semblent de plus en plus découplés de la politique d'aménagement du territoire. Les régions, départements et grandes métropoles lancent leurs projets (avec des opérateurs publics ou privés)et chacun se débrouille. L'adéquation logement-travail est rarement recherchée. Paris en donne un bel exemple logements en banlieue, boulot à Paris. RATP et SNCF "transilien"... Le projet A86 date de 1965, il n'est même pas achevé et l'A104 ne passe pas à l'Ouest !!!

Olivier R.
16.09.08 | 23h40
Ah bon??? J'habite Marseille, le prix du ticket se situe entre 1,20€ et 1,70€, des tas de quartiers sont mal desservis et le réseau est inadapté... les voitures ont la possibilité de se garer gratuitement sur la route le samedi soir tout le long du Vieux-Port... nous n'avons quasiment pas de pistes cyclables... Capitale européenne de la culture, pourquoi pas... mais faudra faire un effort pour ne pas décevoir.

Hum_Hum
16.09.08 | 22h57
La ligne 13 m'a dégoûté du métro... Avec la hausse du prix de l'essence et la politique anti-voiture en cours, on va surtout réduire la mobilité des milieux populaires de la périphérie de Paris. Les gens vont limiter de plus en plus leurs déplacements à ce qui est commode par le réseau. La région parisienne est surpeuplée : trop de voitures, d'accord, mais un réseau de métro saturé ! Au fait, à quand la suppression de l'injuste zone 1-2 ? Les habitants du XVIe ont Navigo moins cher...

Jean-Pierre l.
16.09.08 | 20h35
Si les experts prenaient la ligne 13 du métro de paris tous les jours depuis 32 ans comme moi!!! Je suis méchant la RATP fait des efforts, il y a des animations : course après les chiens le lundi dans les tunnels aux heures de pointe, une attraction !!!

PB
16.09.08 | 19h08
sur la région parisienne, avant la baisse des tarifs, il faudrait peut-être envisager de remplacer un matériel vétuste :la ligne B a au moins un incident par semaine, l'autre jour rupture de caténaire - le problème est aggravé par le raccordement des 2 réseaux SNCF et RATP, il faudrait aussi envisager de faire gérer l'ensemble par un seul opérateur - mais c'est sans doute trop simple, et cela risquerait de simplifier la gestion sociale en plus, alors...

LUC d.
16.09.08 | 18h47
Dites-moi donc, messieurs les experts, avez-vous pris un TER récemment, rien que pour voir? Ca vous a plu?

Christiane D.
16.09.08 | 18h13
Si plus d'usagers des transports publics, à quand la baisse des tarifs ?

Julien P.
16.09.08 | 18h04
Ce qui est dommage, c'est qu'il n'existe pas toujours de service de nuit dans les villes moyennes (il s'arrête souvent à minuit, ce qui est tôt pour rentrer de soirée), et que les services TER s'arrêtent parfois aux alentours de 20h..




INCROYABLE, n'est-ce-pas ? Cette formidable unanimité CONTRE les transports en commun que je dénonce à longueur de blog.
Pendant ce temps, LE MONDE, le presse en général, et tout une partie du microcosme politique, essaient de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

Les transports en commun ont deux inconvénients incontournables quoiqu'on en dise:
1.ils sont incapables de solutionner les problèmes de déplacements, hors urbanisation dense. Dans PARIS intramuros, la solution est idéale. Passé le périphérique, la marche à pied pour rejoindre le réseau, devient trop importante. A 20km du périphérique, l'habitat dispersé rend les transports en communs définitivement inutilisables.
2.l'utilisation massive des transports en commun pénalise notre industrie automobile: les français n'achètent plus de voitures. Et ça, en termes d'emplois, c'est catastrophique !



UN PEU DE LUCIDITE, BON SANG !







Par patrick de Montménard - Publié dans : Mon écologie...à moi !
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /Sep /2008 12:39
De quoi parle-t-on ?
Les Banques Centrales, que ce soit la Fed américaine ou la B.C.E. européenne ont la faculté de baisser ou d'augmenter le "taux de base banquaire", à loisirs ! Pour davantage de clarté, il faut préciser que ce "taux de base banquaire" commande tout une cascade de taux, dont l'aboutissement final, au boût du boût est...le taux que va vous proposer votre banquier, quand vous aller souscrire un prêt. C'est dire si ce taux de base banquaire est important ! ! !  Il commande toute l'activité économique d'une zône monétaire comme le $ ou l'€...rien de moins. Car, réfléchissez un peu: si vous pouvez emprunter à 2%, vous allez logiquement vous lancer dans des dépenses que vous ne pourriez pas faire si ce taux était de 8%; les échéances de remboursement ne sont pas du même ordre ! ! ! A 2%, on peut tout se permettre et en particulier de vivre à crédit; à 8%, on ne peut plus rien faire ! !


MAIS, et c'est l'objet de mon propos de ce jour, toutes les banques du monde s'échangent des masses monétaires, se prêtent, s'empruntent...enfin travaillent avec des taux fixes.

Essayez donc, aujourd'hui, d'emprunter à votre banquier un somme d'argent à taux fixe ! Le taux qu'il vous proposera sera tellement élevé que vous ne pourrez plus vous relever de votre chaise ! Et bien entendu, il vous proposera aussitôt une autre solution, beaucoup plus intéressante. Beaucoup plus intéressante pour lui s'entend: un emprunt à taux variable ! C'est à dire un emprunt sans risque.....pour lui !

Démontons le mécanisme: aujourd'hui, votre banquier vous propose un emprunt à taux variable; le taux, aujourd'hui est de 6%; demain, "le taux de base banquaire" diminue; comme il vous a vendu un emprunt à taux variable, vos remboursements diminuent; mais lui ne perd rien, puisque l'argent qu'il emprunte aux banques centrales lui coute moins cher. Après demain, le "taux de base banquaire" augmente; vos remboursements augmentent; mais lui ne perd rien, puisque l'argent qu'il emprunte aux banques centrales lui coute, aussi, plus cher.
Conclusion:avec un emprunt à taux variable, ce n'est plus le banquier qui prend le risque d'une variation des taux, c'est le client ! !  !

Tout à fait scandaleux ! La banque n'est donc plus un métier à risque !  Et la soi-disant prime de risque que percevait jusqu'à maintenant le banquier n'a plus de sens.





Par patrick de Montménard - Publié dans : Economie
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /Sep /2008 09:51
Voici, in-extenso, un article de Libé de ce matin :




Virginité à vendre
Une jeune Américaine de 22 ans met sa virginité aux enchères pour 1 million de dollars afin de financer ses études supérieures.
Elvire von Bardeleben
LIBERATION.FR : lundi 15 septembre 2008
NEXT La jeune Américaine de 22 ans met sa virginité aux enchères pour 1 million de dollars afin de financer ses études supérieures.




Mon commentaire: alors, ça y est, on a touché le fond ! ! !





Par patrick de Montménard - Publié dans : Billet d'humeur
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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /Sep /2008 16:58
Le 26 janvier, j'écrivais sur ce blog, ma perte de confiance en ces Messieurs, qu'on appelle des banquiers. J'avais finalement quelque mal à les ranger parmi "les honnêtes hommes" ! (voir l'article ci-dessous )

Trader, bourse et autres monstruosités !

Il y a une semaine, le Trésor Américain a épongé les dettes de deux grands établissements financiers américains. Opérant en cela, un virage à 180° sur la façon de faire de l'économie aux U.S.A. : une authentique nationalisation, vous pensez  ! ! ! ! !

Capitalisme, vous avez dit:"capitalisme" !

Pour être tout à fait franc, nous étions tous très inquiets ! ! ! !

Alors, LEHMAN BROTHERS a tenté, ce matin, un coup de poker: ils ont annoncé, par voix de presse "qu'ils allaient se mettre en faillite, dans le courant de la journée". Sous-entendu, si le Trésor Américain ne vient pas injecter des liquidités dans notre capital, comme il l'avait fait, la semaine passée, avec deux "confrères". La réponse ne s'est pas fait attendre. LEHMAN BROTHERS sont, de notoriété publique, DES VOYOUS. Et  WASHINGTON, en grand stratège, a compris la manoeuvre: "pas un sou pour les voyous" ! ! ! ! ! !


Immédiatement, le monde entier a réagit : toutes les bourses se sont effondrées parce qu'elles ont compris le message:

Le contribuable américain ne fera plus les frais des monstrueuses erreurs de ses banquiers
!



Et croyez-moi, ça, c'est une bonne nouvelle ! Une formidable nouvelle pour toute la planète !
Les banquiers américains ne pourront plus faire n'importe quoi sans sanction ! ! ! Tout à fait nouveau et imprévu !


Un peu d'histoire : en 1929, l'économie américaine s'est volatilisée en quelques heures. Un KRACH, comme on a dit à l'époque. On peut dire, sans aucune chance d'être démenti, que l'amérique en a été traumatisée...pour les siècles des siècles.
Et les banquiers américains, avec une grande fourberie, se sont servi de cet évènement, pendant 80 ans, pour faire peur aux américains. Il l'ont servi à toutes les sauces, et en toutes circonstances, pour faire passer le monde entier par ses fourches caudines. Ha, on en avalé des couleuvres...sans rien dire, sans rien faire ! ! ! ! Attention, si vous ne faites pas ce qu'on dit, il va avoir un krach......et, naturellement tout le monde de s'agenouiller....

Un exemple comme d'habitude: pendant la totalité de la durée de la dernière guerre mondiale, les banquiers américains ont régulièrement fréquenté les banquiers européens, et donc les banquires nazis, chaque mois, en SUISSE. Et naturellement, ils ont financé l'effort de guerre du troisième reich !

Honteux, je vous dis que ces gens sont sans scrupules aucuns. Ce sont des voyous et l'administration américaine vient, pour la première fois, de prendre ses distances !
Vous comprenez pourquoi c'est une bonne nouvelle !











Par patrick de Montménard - Publié dans : Economie
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Dimanche 14 septembre 2008 7 14 /09 /Sep /2008 10:51
Né le 19 novembre 1893, il perdit rapidement son père. Sa maman, veuve avec trois enfants, le confiat à un orphelinat dirigé par des "bonnes soeurs" comme il aimait à le dire. Là, pour l'enfant turbulent qu'il était, sa vie devint un authentique enfer; car, selon les critères de l'époque, il fallait "le casser". Et les "bonnes soeurs" s'y employèrent plus que de raison. Il a souvent connu le cachot, au pain sec et à l'eau. Il en a gardé, toute sa vie, une haine féroce contre les religieuses et dans les années 50 encore, à chaque fois qu'il rencontrait une "cornette" dans la rue, il ne manquait jamais de lui lancer des invectives parfois très désobligeantes ( j'avais moins de cinq ans, à l'époque, et pourtant, je me le rappelle, comme si c'était hier ! ! ).

En 1905, il obtient son certificat d'études et file en apprentissage. Avec ses premiers sous, débute pour lui la période la plus heureuse de sa vie; la bande de la Mairie du XVIIIème va faire les 400 coups sur les "fortifications", ce formidable espace de liberté aujourd'hui occupé par le périphérique. Il y rencontre sa future femme: Renée PERLICAN qui habite rue du Mont Cenis, avec son frère Robert et ses parents Arthur et Emélina PERLICAN.

Le premier décembre 1913, commence,
pour lui, une période plus difficile : il fait son service militaire, puis est, bien entendu, mobilisé pour la Grande Guerre, dans la foulée ! Ses états de service révèlent son affectation dans les "services auxiliaires" jusqu'en 1916. Après, on ne sait plus rien...

Il épouse Renée, en 1920, quelques jours avant le décès de son beau-père, sans doute foudroyé par la tuberculose. J'émets l'hypothèse que la maladie du Père a peut-être un peu précipité les épousailles ! Cependant, le couple fût toujours profondément uni, à tel point que naquirent deux filles: Simone en 1921, puis Gisèle en 1926.

Dans ces années là, Charles a passé des concours et se retrouve fonctionnaire "à la territoriale"; il occupe la fonction d'agent d'octroi, d'abord à la barrière de Saint Mandé, puis, plus tard à DRANCY. Il partira en retraite, officier d'Etat Civil.

Manifestement, ses idées politiques sont à gauche, mais il a une certaine crainte de tout ce qui vient de Moscou, depuis qu'il a découvert des emprunts russes en pagaille, dans les greniers de sa belle famille. En 1924, il adhère à la S.F.I.O et se rapproche des francs-maçons. Jamais il ne se démentira de ces deux engagements. Simone prétendra, toute sa vie, avoir été baptisée "francs-maçon", sans que personne ne comprenne, dans la famille, ce que cela signifiait. Peut-être son Père l'avait-il amené à quelque cérémonie plus ou moins occulte ! ! !

Charles est un imaginatif, avec toujours une idée nouvelle sur le grill; et il se dépense sans compter pour satisfaire une ambition démesurée. Dans les années du Front Populaire, il vend des gateaux secs, sur le marché de DRANCY, le dimanche. Pendant la guerre, il cultive des pommes de terre sur des terrains prêtés par la commune de Drancy. Mais un petit malin fera la cueillette avant lui ! Dans les années 50, il remplira la 4CV de Jean-Emile BERTHELOT, son gendre, de tuiles...pour faire des WC extérieurs, dans la maison de famille de son épouse. TOUJOURS UNE IDEE SUR LE FEU...pourrait-être sa devise.

Autre caractéristique du personnage: il pique des colères dont tout le monde se souvient. Un soir, il rentre du travail passablement énervé. Son épouse, toute en douceur et définitivement réservée, balaie dans la salle à manger. Il se met à hurler : " on ne balaie pas les fenètres fermées". Et il arrache le balai des mains de Renée, ouvre la fenêtre, et le jette dans la rue.....Trois secondes plus tard, la colère est retombée...et ils passent ensemble une soirée des plus calmes...

Autre anecdote: dans les années 50, chaque soir, un peu avant 20 heures, il écoute sur Radio Luxembourg, l'éditorial politique de Jean GRANDMOUGIN. A ce moment là, il est fortement conseillé à tous les membres de la famille de se faire aussi petit que possible; une mouche qui vole et c'est l'adrénaline qui envahit tout le bonhomme...

En 1950, sa fille Gisèle, lui donne un petit-fils. Pour mémoire, il a eu deux filles et sa fille ainée lui a déjà donné une petite-fille. La naissance de Patrick, c'est un formidable espoir pour lui, et son esprit débordant l'abreuve de tout ce qu'ils vont pouvoir faire ensemble. Le crabe envoie tout cela aux oubliettes de l'histoire; il allait avoir 61 ans ! ! ! ! ! ! Et c'était mon grand-Père.







Par patrick de Montménard - Publié dans : Biographie
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Dimanche 14 septembre 2008 7 14 /09 /Sep /2008 10:46
Donc, il y a eu le feu dans le tunnel sous la Manche. Et sur les trois ouvrages, parallèles, sous la mer, il semble que l'un d'eux ( le plus au Nord) soit mal en point, pour un certain temps.
Des restrictions de circulation s'imposent, of course !
A vue de nez...qui croyez-vous qui va pâtir de la situation ?   ?   ? ?   ?


*-*-*-*-*-*-*-*

Il est hors de question, bien entendu, que l'EUROSTAR fasse les frais de la nouvelle donne. Un seul tunnel disponible: il sera réservé, en priorité, au train qui relie les deux capitales !
Donc, on ne peut s'en prendre qu'aux autres usagers: soit les camions, soit les voitures particulières.
Devinez un peu qui va être interdit de tunnel pendant...un certain temps !

Vous, moi...tous ces couillons d'automobilistes incapables de s'organiser pour faire pression sur les pouvoirs publics !


Conclusion: votre voiture ne vous sert plus à rien pour aller en Angleterre.

Conclusion de la conclusion : pourquoi acheter une voiture neuve, puisque tout est fait, en France, pour que vous ne puissiez plus vous en servir ?

Les salariés de l'industrie automobile française vous remercient.








Par patrick de Montménard - Publié dans : Industrie automobile en danger
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Dimanche 14 septembre 2008 7 14 /09 /Sep /2008 10:40
Extrait du journal LE MONDE daté du 14.9.8, article à la signature de Stéphanie LE BARS, intitulé: "BENOIT XVI met en garde la jeunesse contre les pseudo-sagesses"



V
isiblement fière de sa prise, Laurence, une étudiante parisienne, se précipite vers ses amies et, la main sur son appareil photo, leur lance : "Je l'ai eu! Et de près, en plus." A quelques pas de là, sur le parvis de Notre-Dame de Paris, un jeune homme, extatique, confie à sa copine : "Je lui ai touché la main; celle avec l'anneau!" Le pape Benoît XVI a eu beau conserver tout au long de sa première journée de visite en France une certaine réserve, il a suscité l'enthousiasme de la plupart des 8000 jeunes venus l'écouter lors des vêpres qu'il célébrait devant 2500 prêtres, religieux et religieuses, à la cathédrale parisienne, vendredi 12 septembre....


"Le monde contemporain ne s'est-il pas créé ses propres idoles?, a interrogé le pape durant son homélie....




 

Qui sont
ces idoles dont parle le Pape ?




Par patrick de Montménard - Publié dans : Billet d'humeur
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /Sep /2008 18:24
Ce nouveau concept, développé par Nicolas SARKOZY, prend comme postulat de départ que" l'homme aspire naturellement à l'infini" ( je reprends ici, les termes exacts employés par N.S. lors de son discours de bienvenue au Pape ). Là, pour moi, ça coince déjà . En tous cas, et pour mon seul cas, je ne ressens pas une telle aspiration.

D'abord, l'infini est une "notion" que je "manipule" avec beaucoup de réserves et de circonspection ( voir mon livre : "la perte de sens", 2001 ). Ensuite, elle nous conduit vers cette "peur de la mort" qui a fait les "choux gras" de tout un obscurantisme dont s'encombre l'humanité depuis tellement longtemps. Je constate que "l'après-la-mort" fait l'objet de spéculations qui ont permis à certains hommes de prendre le pas sur d'autres hommes, de façon tout à fait arbitraire et, par conséquent, contestable. Et ça, c'est pour moi inacceptable! Qui peut prétendre
savoir, avec la moindre parcelle de certitude, ce qui se passe à l'instant où la vie s'arrête ? Et pourtant, notre Histoire regorge de spéculations en tous genres, toutes plus vraies, naturellement, les unes que les autres !

A moins, et c'est mon hypothèse, que notre génial cerveau soit tout à fait incapable de laisser dans l'inconnu, dans l'incompréhension, la moindre parcelle de ce qui l'entoure. Une sorte de "fuite en avant" dès qu'il ne comprend plus.

J'ai développé l'idée que nous sommes "programmés" par quatre "idées-force" qui gouvernent l'univers; l'une d'elle est que le cerveau bouche systématiquement et obligatoirement les "trous" de son incompréhension, tellement il a peur de la folie !
Un exemple comme d'habitude : un homme préhistorique découvre un éclair dans un ciel d'orage. Comment peut-il comprendre un phénomène électrique finalement assez simple qui fait entrer en jeu des potentiels différents entre deux nuages ? Inaccessible à son cerveau dont les facultés cognitives et les connaissances scientifiques sont insuffisantes ! Alors, son imagination prend le relais, car il est programmé pour ne rien laisser dans l'inconnu...tellement terrifiant ! Et là, tout est possible...ce qui est merveilleux, vous en conviendrez ! Et tellement réconfortant !

Donc, et c'est là où je voulais en venir, en ce qui concerne "l'après-la-mort", la plus grande partie de l'humanité a basculé dans ce qu'il faut bien appeler : l'irrationnel. Ce "monde" où tout est possible...tellement confortable...en tous cas très proche de ce que certains appelent: le paradis ! ! ! !

Par principe non négociable, je m'interdis de franchir cette dangereuse porte. Point.

*-*-*-*-*-*-*-*

L'idée même de laïcité, n'est pas toujours comprise de façon identique, par tout le monde. Pour Nicolas SARKOZY, elle sous-entend une neutralité totale et définitive à l'égard de toutes les religions. Et c'est tout !
Moi, je vais plus loin. Je ne me contente pas de cela: j'estime qu'il y a des "valeurs laïques" qui, dans de nombreux cas, ne sont pas très éloignées de valeurs défendues par certaines religions. Moi, l'indécrottable athée, je m'interdis de tuer mon voisin, parce que c'est mal. J'appelle cela MA morale laïque. Elle est basée sur la Raison et je n'ai pas besoin d'avoir peur de quelqu'un ou de quelque chose pour différencier le Bien du Mal. Je n'ai pas besoin, non plus, de quelqu'un, pour m'expliquer ce qui est Bien et ce qui est Mal.

*-*-*-*-*-*-*-*-*

Nicolas SARKOZY a besoin d'un prêtre pour lui expliquer cette différence. Moi, je pense plutôt qu'il a besoin de ce prêtre parce que l'Instituteur et les parents de l'enfant ne font pas leur "travail" ! Cette morale laïque que je défends bec et ongle, elle vient d'abord des parents qui ont un formidable rôle dans l'éducation de leur progéniture. Elle vient, plus tard, de l'enseignant qui doit définir précisément les limites à ne pas franchir.
Or, dans notre société post-soixantuitarde, les parents ont délégué leur tâche à.......la société ! ! ! ! Quand aux enseignants, ils refusent d'exercer la moindre autorité sur l'enfant, parce que cela le traumatise ! ! !  !
La religion devient donc cette "béquille", ce troisième étage de la fusée "éducation", dont notre société a besoin...selon Nicolas SARKOZY.

Et si, tout simplement, on revenait "aux fondamentaux"...vous savez ces trucs qui marchaient si bien....sous la troisième République ! Basés sur l'autorité parentale, l'autorité du Maître, le respect des gens et des valeurs !

Pardon, Nicolas, nous n'avons pas besoin de laïcité, fût-elle positive, pour faire fonctionner NORMALEMENT la société française .



















Par patrick de Montménard - Publié dans : Politique
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /Sep /2008 08:51
Donc, selon les autorités, l'automobiliste est devenu un délinquant, comme un autre ! Et donc, il va en prison comme n'importe quel délinquant ! Et là, aucun traitement de faveur: il est mélé à la population carcérale ordinaire. Ainsi, la semaine dernière, un automobiliste avait pour compagnon de cellule, un assassin en attente de jugement. Et ce dernier " a pêté les plombs" !


et l'automobiliste en est mort !


Vous avez bien lu : l'automobiliste a été assassiné par son compagnon de cellule !

Je ne sais pas vous, mais moi, ce genre d'évènement me fait brutalement prendre conscience de la dérive de notre société en matière de Sécurité Routière. Un homme lambda est MORT, parce qu'une infraction au code de la route a la même "valeur", dans notre société, qu'un assassinat ! ! ! ! La preuve : les deux délinquants sont traités de la même façon, sans distingo !
Et ce monsieur lambda, ce peut être n'importe qui, vous, moi...Le journaliste Airy ROUTIER a fait un passage par la case prison, pour une infraction au code la route autrefois jugée comme mineure: il en a fait un best-seller dont je vous recommande la lecture, d'ailleurs.
Cette situation est gravissime: le code de la route et le code pénal doivent être respecté, soit ! Mais les conséquences d'un manquement ne peuvent, ne doivent pas avoir des sanctions comparables. Le Législateur mélange tout et doit revoir la hiérarchisation des peines en fonction de leur gravité.
Un feu rouge brulé peut-être, tout simplement, une erreur. Pas un assassinat ou un cambriolage. Les deux actions ne sont pas comparables en termes de responsabilité de l'individu. Comment notre société en est-elle arrivée à une telle confusion ?


Note importante: l'automobiliste tué, était en prison, pour conduite en état d'ébriété. J'ai écrit ici et ailleurs que cette infraction n'est pas tolérable dans notre société. Quand on prend le volant, on prend des responsabilités pour soi et pour les....autres. La sanction doit être sévère. De là à se faire tuer !












Par patrick de Montménard - Publié dans : Billet d'humeur
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  • : 17/06/2007
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  • : pourquoi? Eternelle question du sens...que nous nous forçons de donner à TOUT. Rien ne doit rester sans explications ! ! ! !
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